ET PUITS C’EST COMME ÇA !

La croyance du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l’allons montrer tout à l’heure.
Une Asia Bibi se désaltérait
Dans le courant d’une onde pure.
Un fanatique musulman survient à jeun, qui cherchait aventure,
Et que la haine en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardie de tremper ton bec sale dans mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtiée de ta témérité.
Ô Imam vénéré, répond la chrétienne effarée, que Votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu’elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d’Elle ;
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l’an passé.
Comment l’aurais-je fait ? On s’connait ?
Reprit l’Asia Bibi; je crèche encor chez ma mère.
Si ce n’est toi, c’est donc ton mécréant de frère.
Je n’en ai point. C’est donc quelqu’un des tiens :
Car vous ne m’épargnez guère,
Vous, enculés d’faces de craie et bandes de chiens.
On me l’a dit : il faut que je me venge.
Là-dessus, au bout de la corde
L’immonde musulman l’attache et la suspend,
Sans autre forme de procès.

Que Jean de la Fontaine chez lequel je me suis sourcée, me pardonne d’avoir un peu remanié son œuvre…
Ce texte d’une extrême finesse est malheureusement inspiré d’une histoire vraie.
Jean de la Fontaine, ce célèbre poète du XVIIe (siècle et pas arrondissement) mettait en scène des animaux anthropomorphes pour décrire des situations et puis chutait sur une morale. En prêtant aux personnages des physionomies animales, l’auteur était dispensé de s’attarder sur leur caractère. Ainsi le renard sera fourbe et malicieux, la souris modeste, le rat opportuniste, le lion majestueux, la louve fidèle et brave, etc.
Ici notre animal star est un musulman du Pakistan, comme il en existe chez nous en France, extrémiste jusqu’au bout des babouches. Jean de la Fontaine l’aurait peut-être représenté par un âne affublé d’œillères, sot, attardé, excessif et débile mais il aurait été pour sûr en panne de morale parce que ces gens-là n’en ont pas.
Je n’ai point entendu une quelconque manifestation de la part de nos artistes du showbiz, toute cette classe de bobos hypocrites gauchos islamos. Plus personne. Quelle honte ! Quelle lâcheté ! Ah ! Quand Thèo se fait matraquer l’étoile à trente-six plis, on entend vos grandes gueules bandes de tapettes mais là personne pour dénoncer les dérives de ces musulmans moyenâgeux, non, personne.
Me reste à espérer que chez nous, dans notre pays, la France, ces fanatiques restent cantonnés à des rôles de figurants. C’est tout ce qu’on leur demande. Dans le cas contraire, et si on reste immobiles, nous serions responsables de la décadence de notre civilisation…
Toute l’équipe de Pattaya Journal et le chien Pépette vous souhaitent une excellente lecture et de très bonnes fêtes de fin d’année. Joyeux Noël !
On a encore le droit de le dire !



Sophie Fonfec